« C’est à Biarritz que j’ai eu, pour la première fois, la chance d’entrer en contact avec Marcel GENAY ; l’attraction que son œuvre produisit sur moi fut immédiate, me trouvant charmé par la beauté fascinante de sa technique et de ses idées.


D’abord la délicatesse de son pinceau : les lignes fines mais fermes, présentant le sujet en toute clarté, sans confusion ni évasion de l’idée conçue, parfaitement rendue sans ambage…


Et puis le sujet lui-même : d’abord un splendide ensemble architectural ; de grandes masses de pierre et de marbre superposées, couronnées par des décors de filigrane s’élevant vers les hauteurs, dans un mouvement ascendant de splendides motifs architecturaux ; de grands escaliers nobles, lesquels, dans le domaine matériel, nous rappellent l’introduction opulente à des palais royaux, ou des folies fabuleuses créées par des êtres aussi capricieux qu’élégants…


Et dans le spirituel, tout cela nous donne l’impression de voir cette échelle de Jacob qui monte vers l’infini pour s’y perdre dans la lumière éblouissante de la porte du Ciel.


Je fus charmé aussi par tout ce qui peut entourer, relier, enrichir ces marches ascendantes vers l’Azur : des tours ; des ponts ; des balcons ; s’accrochant dans l’espace, liés les uns aux autres par des liens presque surnaturels. »



Hommage de Son Excellence, le Duc de BAENA, Ambassadeur d’Espagne